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2012-03-30T18:07:00+02:00

Dossier clinique N5 Cardiologie : dissection aigue de l'aorte thoracique, avec insuffisance aortique

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N5 Cardiologie : dissection aigue de l'aorte thoracique, avec insuffisance aortique

 

Mme D...claire, 30 ans, a pour principal antécédent pathologique une "cataracte" congénitale bilatérale, opérée à l'age de 5 ans.Elle a déja mené à terme 2 grossesses : son fils ainé, agé de 7 ans, a été lui aussi opéré à l'age de 6 ans d'une anomalie congénitale du cristallin et son auscultations cardiaque permet d'entendre à la pointe un click mésosystolique, et un souffle télésystolique intermittents; sa fiile cadette, agée de 3 ans n'a aucun antécédent pathologique, et son auscultation est normale. A noter par ailleurs que Mme D a 2 soeurs moins agées qu'elle et qu'elles avaient toutes les deux "souffle au coeur"

une nouvelle grossesse a débuté il y a 33 semaine. Son évolution a été émaillée dès le 1er mois par de nouveaux accidents oculaires (décollement de rétine traité par laser) puis au 6ème mois par l'apparition d'une HTA atteignant jusqu'à 170/100 mmHg accompagnée d'une proteinurie (0,5 g/24H) et de discrets oedè lomes des M;Inf

Un traitement adapté permet un controle apparemment satisfaisant de la tension artérielle.

le 7 octobre, en se levant de table, Mme D...ressent brutalement une violente douleur rétro-sternale basse, à "coup de poignard" bloquant la respiration et très angoissante. cette douleur initialement localisée va secondairement irradier dans le dfos et l'épaule gauche, elle s'accompagne d'un malaise général avec sueur, naisées, et d palpitations. Mme D est hospitalisée 2 h après le début des symptomes : la douleur persiste; on est frappé par la silhouette très longiligne de cette patiente, en particulier, les extrémités ( doigts, orteils) sont anormalement longues et graciles), la T est de 36,9.

La TA est de 210/110 aux 2 bras; tous les pouls périphériques sont perçus et symétriques; l'aucultation cardiaque entend à la pointe un souffle télésystolique d'intensité 3/10 et en bord gauche de sternum, un souffle protodiastolique très doux d'intensité 1/6.

L'ECG réalisé à l'admission est normal.

Question 1

Comment qualifier l'état pathologique appar au 6ème mois de la présente grossesse?

Question 2

Quel traitement aurait été nécessaire devant cet état pathologique?

Question 3

Quelle est la première hypothèse à évoquer pour expliquer le tableau clinique aigu apparu le 7 octobre?

Question 4

A quelle valvulopathie rapportez-vous le click et le souffle systolique constatés antérieurement?

Question 5

Sur quels arguments (positifs et négatifs) retirés de l'observation, évoquez-vous ce diagnostic?

Question 6

Quels examens réalisés en urgence vont permettre de confirmer le diagnostic?

Question 7

Quelle attitude envisagez-vous?

 

 

Réponses:

 

Réponse 1

L'association d'une HTA apparue récemment avec protéinurie après le 22ème semaine d'aménorrhée signe la pré-éclampsie

 

Réponse 2

L'HTA constitue un symptome de la maladie

- Hospitalisation : controle de la TA par antihypertenseurs centraux ou inhibiteurs calcique

- Remplissage vasculaire

- Surveillance rapprochée biologique, examen neurologique, recherche help-syndrome

- En général : extraction foetale

 

Réponse 3

Il faut suspecter une dissection aigue de l'aorte thoracique, avec insuffisance aortique, chez une femme porteuse d'un syndrome de Marfan

 

Réponse 4

Click = prolapsus valvulaire mitral, souffle télésystolique = insuffisance mitrale

prolapsus valvulaire mitrale ou maladie de Barlow

 

Réponse 5

Arguments positifs pour le syndrome de Marfan :

- antécédant personnels et familiaux de patholgie du cristallin

- maladie de Barlow chez le fils, probablement chez les soeurs et chez la patiente (souffle systolique à la pointe)

- antécédents personnels de pathologie de la rétine

- grande taille, longilignr, hyperlaxité des extrémités

 

Arguments positifs pour la dissection aigue de l'aorte:

- douleur thoracique typique, migratrice, irradiant dans le dos, en coup de poignard

- associé à un malaise

- contexte d'HTA et de grossesse connus comme facteurs déclenchants

- auscultation de souffle diastolique d'insuffisance aortique

- ECG normal

 

Arguments négatifs pour la dissection :

- absence d'asymétrie tensionnelle ou d'asymétrie des pouls dont on sait qu'ils n'ont de valeur que lorsqu'ils sont présents

 

 

 

 

 

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2012-03-26T17:56:00+02:00

Dossier clinique N4 Cardiologie : IVG avec ACFA secondaire à une CMD

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N4 Cardiologie : IVG avec ACFA secondaire à une CMD

 

 [1] 

 

Monsieur X.... 70 ans, souffre d’un angor chronique stable, traité depuis 2 ans par Tildiem®. Il 

y a un mois, il a été hospitalisé pour une première poussée d’insuffisance ventriculaire gauche 

à l’occasion d’un paroxysme de fibrillation auriculaire rapide, on a alors découvert une 

myocardiopathie dilatée. Après retour spontané en rythme sinusal, l’ECG montrait un intervalle 

PR à 0,15 sec, des complexes QRS à 0,13 sec avec un aspect qRS en Dl, V5 etV6 etun 

aspect rSR’ en D3, Vi et V2 ; l’axe de QRS est mesuré à - 600. 

Un traitement associant Cordarone®, Digoxine®, Risordan® et Lasilix® est ajouté au 

Tildiem®. Le patient est réhospitalisé pour une bradyarythmie à 451mn découverte à l’occasion 

d’un examen de contrôle : il ne se plaint d’aucun symptôme nouveau, son état 

hémodynamique est satisfaisant; l’ECG retrouve le même aspect des complexes QRS ; le 

rythme auriculaire est sinusal et régulier à 651mn. Il existe des ondes P bloquées, non suivies 

de QRS, précédées sur 4 cycles d’un allongement progressif de PR. Le bilan biologique est 

normal. 

 

Sur le premier tracé ECG enregistré il y a un mois, quelle est parmi ces 5  propositions celle qui correspond à la description des complexes QRS? 

 A - Bloc de branche gauche incomplet isolé 

 B - Bloc de branche gauche complet isolé 

 C - Bloc de branche droit incomplet isolé 

 D - Bloc de branche droit complet isolé 

 E - Bloc de branche droit complet + hémibloc gauche antérieur 

 [2]

 

Sur le deuxième tracé ECG, quelle est parmi ces 5 propositions l’anomalie  nouvellement apparue? 

 A - Bloc sino-auriculaire 

 B - Bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré 

 C - Bloc auriculo-ventriculaire du 2ème degré de type I 

 D - Bloc auriculo-ventriculaire du 2ème degré de type Il 

 E - Bloc auriculo-ventriculaire du 3ème degré 

 [3]

 

Quel est le siège le plus probable de ce trouble de conduction nouvellement apparu? 

 A - Intra-auriculaire 

 B - Sino-auriculaire 

 C - Noeud d’Aschoff-Tawara 

 D - Tronc du faisceau de His 

 E - Fibres de Purkinje 

 [4]

 

Parmi les 5 médicaments prescrits chez ce patient, .le(s)quel(s) a(ont) pu  favoriser la survenue de ce nouveau trouble de conduction? 

 A - Tildiem® 

 B - Cordarone® 

 C - Digoxine® 

 D - Risordan® 

 E - Lasilix® 

 [5] 

 

Dans l’immédiat, quelle est parmi ces 5 solutions thérapeutiques, celle qui  vous paraît la plus logique chez ce patient? 

 A - lsuprel® en perfusion IV ou per os 

 B - Interruption des médicaments potentiellement dépresseurs de la conduction 

 C - Electrostimulation provisoire 

 D - Perfusion intraveineuse de chlorure de potassium 

 E - Electrostimulation définitive d’emblée 

 

Réponse :

 [1] 

 : E 

Bloc de branche droit: QRS à O,i3s avec rSr en V1V2. 

Hémi-bloc antérieur gauche : axe de QRS à -60° avec QD1 SQ3. 

 [2] 

 : C 

 

 [3] 

 : C 

 

 [4] 

 : A B C 

 

 [5] 

 : D 

Les blocs de branche bifasciculaires ne contre-indiquent pas la Cordarone®, la Digoxine® ni le Tildiem®, mais l’association des trois doit être évitée. 

Le trouble étant ici bien toléré avec échappement haut situé on peut se contenter d’une surveillance sous scope après arrêt des médicaments bradycardisants. 

A plus longue terme, si une association potentiellement bradycardisante est indispensable, un pace maker définitif pourra être proposé. 

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2012-03-26T17:48:00+02:00

Dossier clinique N3 Cardiologie : Un bloc auriculo-ventriculaire paroxystique

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N3 Cardiologie : Un bloc auriculo-ventriculaire paroxystique

 

 [1]

 Monsieur B., homme de 75 ans, sans antécédents pathologiques particuliers. T : 1.70 m. P 

78 kg. Consulte à la suite dune perte de connaissance avec chute, survenue alors qu’il se 

promenait. Le sujet s’est immédiatement relevé et décrit de façon précise les circonstances de 

sa perte de connaissance. L’examen clinique, cardiovasculaire et neurologique, est 

strictement normal. 

L’électrocardiogramme à l’état basal montre 

- un rythme sinusal à 70/mn 

- un intervalle PR à 0,17 sec 

- une durée de QRS égale à 012 

- un axe de QRS à - 60°, 

- un aspect rSr’ en Vi 

 

La chute est vraisemblablement due à: 

 A - Une crise comitiale 

 B - Une drop-attack 

 C - Un vertige de Ménière 

 D - Un bloc auriculo-ventriculaire paroxystique 

 E - Une ivresse aiguê 

 

[2] 

 L’électrocardiogramme que vous avez enregistré montrait: 

 A - Un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré 

 B - Un bloc de branche gauche complet 

 C - Un bloc incomplet de la branche droite 

 D - Un bloc complet de la branche droite 

 E - Un hémibloc antérieur gauche 

 

 [3] 

 Quel traitement proposez-vous ici ? 

 A - lsuprel® per os 30 mg par jour 

 B - Acylanide®: 1 comprimé par jour 

 C - lsoptine® 120: 3 comprimés par jour 

 D - Mise en place d’un stimulateur cardiaque “sentinelle” 

 E - Mise en place d’un stimulateur cardiaque à rythme fixe 

 

 [4] 

 Le traitement correct (question 53} ayant été assuré, vous pouvez, si Mr B. présente des signes d’insuffisance cardiaque, utiliser en association deux des cinq médications suivantes 

 A - Avlocardyl® 

 B - Hydroquinidine® 

 C - Digoxine® 

 D - Cordarone® 

 E - Lasilix® 

 

[5] 

 Vous pouvez d’autre part, s’il présente des extrasystoles ventriculaires 

fréquentes, le traiter avec l’un des cinq médicaments suivants 

 A - Ephédrine 

 B - Diurilix® 

 C - Adalate® 

 D - Cordarone® 

 E - Cédilanide® intraveineuse 

 

Réponse :

[1] 

 : D 


 [2] 

 : D E 

QRS> 0,12s; rSr en Vi; axe du QRS à-600. 

 [3] 

 : D 


 [4] 

 : C E 


 [5] 

 : D 

Un interrogatoire précis et soigneux est la première étape du diagnostic étiologique d’une syncope. L’association ici d’un bloc bifasciculaire (BBD + HBAC) et de syncope à l’emporte- pièce typique oriente vers un syndrome d’Adams Stockes. L’indication d’un pace maker sentinelle se pose alors, parfois précédée d’une exploration endocavitaire si le doute persiste quant à la séméiologie de la syncope. On y recherchera : un dédoublement de H ; un HV supérieur à l’état de base à 70 ms ou une réponse positive à l’ajmaline (HV>100 ms ou apparition d’un BAV Il ou III). Une cardiopathie sous jacente doit être recherchée devant des anomalies de conduction, dans ce cas-ci il s’agit vraisemblablement d’une maladie de Lenègre en raison de l’âge du patient. 

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2012-03-26T17:41:00+02:00

Dossier clinique N2 Cardiologie : Prolapsus mitral

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N2 Cardiologie : Prolapsus mitral 

 

[1] 

Mile X. 17 ans, sans antécédents particuliers. Consulte pour des douleurs thoraciques 

prolongées, non déclenchées par l’effort, et pour des palpitations. A l’examen, vous notez: 

- un rythme cardiaque à 3 temps, le bruit surajouté étant entendu à lendapex, en fin de systole 

- un petit souffle systolique à la pointe, débutant avec le bruit surajouté ci-dessus et se 

terminant avec le deuxième bruit. 

Le coeur est de volume normal sur le film thoracique de face. L’ECG montre 

- un rythme sinusal régulier à 70/minute 

- un axe de QRS à 600 

- une onde T négative, asymétrique, peu profonde en D3-VF-V5-V6 

 

Le diagnostic le plus probable d’après les données ci-dessus est: 

 A - Spasme coronarien 

 B - Souffle cardiaque anorganique 

 C - Insuffisance mitrale rhumatismale 

 D - Prolapsus mitral 

 E - Pleuro-péricardite 

 

[2] 

 Pour étayer le diagnostic, deux examens non invasifs sont utiles: 

 A - Vectocardiogramme 

 B - Echocardiogramme 

 C - Scintigraphie myocardique au 201 Thallium 

 D - Phonocardiogramme 

 E - Phlébogramme jugulaire 

 

[3] 

 Les palpitations vous ont amené à faire pratiquer un enregistrement de l’ECG durant 24 heures (HOLTER). Cet enregistrement a montré des extrasystoles auriculaires sporadiques et de rares extrasystoles ventriculaires monomorphes. Vous proposez pour traiter Mile X. 

 A - 4 comprimés de Cordarone® par jour, 5 jours par semaine 

 B - 1 comprimé de .Digoxine® par jour 

 C - 1 comprimé d’Hydroquinidine® 6 fois par jour 

 D - L’abstention de tout traitement médicamenteux 

 E - 1 comprimé de Ténormine® (Aténolol) 3 fois par jour 

 

[4] 

 En vue de prévenir une greffe bactérienne sur l’endocarde, vous prescrivez 2 g de Clamoxyl® 2 heures et 8 heures après le(les) soin(s) dentaire(s) suivant(s) 

 A - Extraction dune dent dévitalisée avec granulome apical 

 B - Extraction dune dent dévitalisée sans granulome apical 

 C - Obturation dune carie de l’émail 

 D - Détartrage 

 E - Obturation dune carie de la pulpe 

 

[5] 

 Toutes les complications ci-dessous peuvent sobserver, en relation directe 

avec affection dont souffre Mile X, sauf une, laquelle? 

 A - Fibrillation auriculaire 

 B - Endocardite bactérienne 

 C - Embolie artérielle systémique 

 D - Rupture du pilier postérieur de la valve mitrale 

 E - Rupture des cordages tendineux de la petite valve mitrale 

 

Réponse :

 [1] 

 : D 

 [2] 

 : B D 

 

 [3] 

 : D 

 

 [4] 

 : A B D E 

 

 [5] 

 : D 

Se voit dans l’infarctus du myocarde. 

La prolapsus de la valve mitrale est une affection fréquente (4 à 6 % de la population) surtout chez la femme souvent asymptomatique. Les signes fonctionnels se résument à des précordialgies atypiques, une asthénie, une dyspnée des palpitations. L’auscultation retrouve typiquement un click mésotélésystolique suivi d’un souffle, parfois un click isolé, un souffle télésystolique isolé dont la chronologie peut être précisée au phonogramme. L’ECG peut montrer des anomalies de la repolarisation (T négatives, sous décalage ST) variables d’un ECG à l’autre. 

L’échographie fait le diagnostic avec en bidimensionnel un bombement d’un ou des deux feuillets de la valve vers l’oreillette en systole des valves épaisses d’aspect myxoïde et en TM un aspect en hamac ou en louche. 

Les troubles du rythme ventriculaires et auriculaires sont fréquents. 

Le traitement est rarement nécessaire comme dans ce cas-ci. On a décrit cependant des extrasystolies ventriculaires graves avec morts subites. L’endocardite bactérienne est également peu fréquente ; la prophylaxie n’est pas systématique mais souhaitable en cas de souffle Les accidents ischémiques artériels transitoires ou constitués sont retrouvés dans 3 % des cas ; un mécanisme fibrilla-plaquettaire est incriminé. Les autres complications sont l’insuffisance mitrale par aggravation du prolapsus ou rupture de cordage. Les complications en regard de la fréquence du prolapsus sont cependant rares et le prolapsus de la valve mitrale peut être considéré comme une affection bénigne dans l’immense majorité des cas. 

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2012-03-26T17:35:00+02:00

Dossier clinique N1 Cardiologie : rétrécissement mitral

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N1 Cardiologie : rétrécissement mitral

 

[1] 

Une femme de 36 ans est atteinte dun rétrécissement mitral pur diagnostiqué à râge de 22 

ans. En dehors d’un rhumatisme articulaire à l’âge de 6 ans, elle na aucun antécédent 

particulier. Elle ne fume pas. Elle a mené à bien deux grossesses à râge de 27 et 29 ans. Elle 

est, depuis, sous contraceptifs oraux. 

Jusqu’à présent, elle est en rythme sinusal et le cardiologue qui la suit régulièrement na pas 

jugé utile de prescrire un traitement. 

Cette patiente est admise aux urgences à l’hôpital pour une impotence fonctionnelle du 

membre inférieur droit, apparue très rapidement après la violente douleur locale qu’elle a 

ressentie une heure auparavant. 

L’examen clinique note une pression artérielle à 11/7 cmHg, un pouls rapide (100/minute) et 

irrégulier. Le coeur est irrégulier à l’auscultation qui retrouve le roulement diastolique. La 

malade est apyrétique ; le membre inférieur est livide, glacé, insensible, aréflexique ; le déficit 

moteur est évident ; les pouls poplité, tibial postérieur et pédieux ne sont pas perçus du côté 

droit : tous les autres pouls sont présents. 

 

Parmi les diagnostics suivants, lequel correspond au tableau brutal présenté par la malade? 

 A - lschémie aiguê du membre inférieur 

 B - Phlébite 

 C - Phlegmatia caerulea 

 D - Monoplégie 

 E - Accident vasculaire cérébral 

 [2] 

 

Sur laquelle de ces données d’examen vous appuyez-vous pour porter ce 

diagnostic? 

 A - Aréflexie 

 B - Arythmie complète 

 C - Abolition des pouls 

 D - Roulement diastolique 

 E - Tachycardie 

 [3] 

 

Quel est le mécanisme de cet accident? 

 A - lschémie cérébrale 

 B - Embolie artérielle du membre inférieur 

 C - Hémorragie cérébrale 

 D - Sciatique paralysante 

 E - Thrombose carotidienne gauche 

 [4] 

 

Quel examen complémentaire vous paraît le mieux approprié pour affirmer le diagnostic? 

 A - Examen doppler des vaisseaux carotidiens 

 B - Scanner cérébral 

 C - Thermographie des membres inférieurs 

 D - Artériographie des membres inférieurs 

 E - Artériographie des vaisseaux à destinée cérébrale 

 [5] 

 

Quel est le seul traitement immédiatement et constamment efficace dans une telle situation ? 

 A - Endartériectomie carotidienne 

 B - Héparinothérapie par voie veineuse 

 C - Embolectomie à la sonde de Fogarty 

 D - Traitement fibrinolytique 

 E - Anastomose extra-intra crânienne 

 

Réponse :

[1] 

 : A 

Sans commentaire. 

 [2] 

 : C 

Sans commentaire. 

 [3] 

 : B 

Sans commentaire. 

 [4] 

 : D 

Sans commentaire. 

 [5] 

 : C 

Lischémie aiguê artérielle est une complication classique du rétrécissement mitral. Son 

mécanisme est rembolie à partir d’un thrombus auriculaire gauche ; thrombus favorisé par la stase sanguine à l’occasion du passage en arythmie. 

Dans ce cas-ci, la conduite à tenir est la désobstruction en urgence : la sonde de Fogarty est idéale sur ce terrain à artères saines. 

Le traitement héparinique à dose efficace est systématiquement prescrit. 

Dans un second temps, il faudra réduire le trouble du rythme puis faire le bilan du rétrécissement mitral (estimation de la surface mitrale à lécho-dopper continu). 

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2012-03-26T12:38:00+02:00

Dossier clinique N1 Orthopédie : luxation traumatique antéro-interne de l’épaule

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N1 Orthopédie : luxation traumatique antéro-interne de l’épaule

 

 

[1] 

Un homme de 40 ans a été victime d’une luxation traumatique antéro-interne de l’épaule, il y a 

cinq jours. Cette luxation n’a pas été réduite, mais a fait l’objet d’une tentative de réduction 

sans anesthésie par un rebouteux La radiographie montre la luxation et une fracture du 

trochiter associée Le patient présente une hypoesthésie de la face externe du moignon de 

l’épaule à sa jonction avec le niveau du quart supérieur du bras. Un nouvel essai de réduction 

sous anesthésie générale s’avère infructueux et prouve l’irréductibilité de la luxation. 

 

Le blessé se présente à l’inspection 

 A - En abduction réductible 

 B - En abduction irréductible 

 C - En rotation interne irréductible 

 D - En rotation interne réductible 

 E - En adduction 

 [2] 

 

La fracture associée du trochiter: 

 A - Peut être l’équivalent d’une rupture de la coiffe des rotateurs  B - Se traduit constamment et automatiquement par mise en abduction du 

bras 

 C - Justifie toujours une intervention chirurgicale 

 D - Peut laisser comme séquelle un conflit entre l’acromion et le trochiter 

 E - Traduit un arrachement du long biceps 

 [3] 

 

Le tableau neurologique fait soupçonner: 

 A - Une lésion du plexus-brachial 

 B - Une lésion du nerf sus-scapulaire 

 C - Une lésion du circonflexe 

 D - Une lésion du musculo-cutané 

 E - Une lésion du brachial cutané interne 

 [4] 

 

Le traitement conseillé sera 

 A - Rééducation en l’état 

 B - Une réduction sanglante 

 C - Une traction progressive au lit, le bras au zénith 

 D - Une traction progressive sur appareil thoraco-brachial 

 E - Une résection simple de la tête humérale 


Réponse

[1] 

 : B 

Attention piège 

B - Est la déformation typique dans la luxation pure antéro interne. Celle-ci est réductible en cas de luxation fracture, (piège) quand la fracture désolidarise la tête tumérale. Ici la fracture du trochiter n’est qu’une fracture tubérositaire, d’où B. 

CD : La rotation est toujours externe. 

 [2] 

 : A D 

A - Notions d’anatomie : en particulier le sus épineux s’insère sur le trochiter. 

C - dépend de l’importance du fragment, de la gêne fonctionnelle, du déplacement. 

D - Le conflit se fait effectivement dans les mouvements d’abduction et dantépulsion 

(impigement syndrome). Il s’agit d’un accrochage mécanique. 

 [3] 

 : C 

Complication classique traumatique, ou chirurgicale. Le malade en sera prévenu en préopératoire pour des raisons médico-légales. 

 [4] 

 : B 

Car luxation irréductible (brèche capsulaire possible, interposition de parties molles) ancienne (rétraction capsulaire), déjà compliquée de fracture tubérositaire. Il faudra envisager dans le même temps le traitement de la fracture du trochiter (synthèse ou simple régularisation). 

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2012-03-26T12:36:00+02:00

Dossier clinique N8 Rhumatologie : Gonarthrose fémoro-tibiale

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N8 Rhumatologie : Gonarthrose fémoro-tibiale 

 

 [1] 

Monsieur G., 56 ans, vient vous consulter pour des douleurs du genou droit. L’interrogatoire 

vous apprend que ces douleurs sont apparues progressivement depuis 3 ou 4 ans, survenant 

après 1200 à 1500 mètres de marche, bien calmées par le repos. Elles se sont brusquement 

aggravées depuis 2 mois et depuis existent quelques épisodes de dérobements douloureux. 

Ce malade pèse 90 kg pour 1,65 m. A l’examen, le genou est le siège d’un léger épanchement 

le quadriceps présente 2 cm d’atrophie ; on ne note aucun signe de la série rotulienne ; la 

palpation de l’interligne interne est sensible ; les différents tests méniscaux sont négatifs ; les 

mouvements de flexion sont douloureux en position extrême ; l’axe diaphysaire de la jambe 

semble dans le prolongement de celui de la cuisse ; il existe une petite latéralité en valgus 

mais pas de tiroir. Enfin, on note l’existence d’un kyste poplité. Le reste de l’examen somatique 

est négatif. 

 

A quelle lésion rattacher, en 1ère analyse de ce tableau clinique, les douleurs de ce malade? 

 A - Instabilité chronique du genou 

 B - Tumeur de la synoviale 

 C - Kyste poplité 

 D - Gonarthrose fémoro-tibiale 

 E - Monoarthrite rhumatoïde du genou 

 [2] 

 

Quel(s) examen(s) complémentaire(s) demanderez-vous en première intention 

 A - Radiographie des genoux face en charge 

 B - Radiographie des genoux de profil 

 C - Scannographie des genoux 

 D - Arthrographie opaque 

 E - Ponction et examen du liquide synovial 

 [3] 

 

Le patient revient vous voir très inquiet du résultat de l’analyse de son liquide synovial qui a mis en évidence: hématies 80/mm3, leucocytes: 1 200/mm3, lymphocytes 85 %. Ces résultats sont en faveur d’un ou plusieurs des diagnostics suivants 

 A - D’une arthrite tuberculeuse 

 B - D’une arthrite rhumatoïde 

 C - Une tumeur de la synoviale 

 D - Une arthrite virale 

 E - Votre premier diagnostic 

 [4] 

 

Quelques jours après, le malade vous apporte les radiographies que vous avez prescrites. Votre diagnostic est confirmé par la constatation de 

 A - Pincement d’environ 50 %, localisé a l’interligne fémoro-tibiale interne 

 B - Densification sous-chondrale de la glène interne 

 C - Aspect effilé de l’épine tibiale interne 

 D - Deux microgéodes sous-chondrales au niveau du condyle interne 

 E - Les axes diaphysaires du fémur et du tibia forment un varus de 5 degrés 

 [5] 

 

Quelle attitude thérapeutique proposez-vous? 

 A - Abstention 

 B - Rééducation du quadriceps et physiothérapie 

 C - Arthroplastie du genou 

 D - Synovectomie du genou + ablation du kyste poplité 

 E - Ostéotomie tibiale de valgisation 

 

Réponse :

[1] 

 : D 

Arthrose fémoro-tibiale car: 

- douleur mécanique 

- apparition progressive 

- age 

- surcharge pondérale 

- signes objectifs : amyotrophie, épanchement, douleur d’un interligne fémoro tibial, petite 

laxité en valgus (pseudo-laxité ligamentaire interne d’une gonarthrose F -T interne, par lésion 

ostéo cartilagineuse et non ligamentaire) 

 [2] 

 : A B E 

Devant une suspicion de gonarthrose: 

- clichés de débrouillage indispensables A + B + incidences fémoro patellaires 

- clichés forcés (varus valgus) recherchant le pincement de l’interligne. 

D - Pour explorer le kyste poplite. Peu d’intérêt en première intention. 

Tout épanchement du genou doit être ponctionné et le liquide analyse (+++). 

 [3] 

 : E 

II s’agit d’un liquide mécanique. 

 [4] 

 : A B C D E 

Gonarthrose fémoro-tibiale interne sur genu varum 

D - Les géodes sont un signe d’arthrose. Dans leur aspect particulier, elles feront évoquer une nécrose du condyle interne (confirmée par l’évolution radiologique). 

 [5] 

 : E 

Est le traitement étiologique logique. Décharge du plateau interne. Mise en charge de l’externe. Indiqué quand l’arthrose est unicompartimentale (interligne externe et fémoro patellaire conservés), sur un genou stable. Sinon, et chez le sujet âgé C. 

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2012-03-26T12:27:00+02:00

Dossier clinique N7 Rhumatologie : Syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter FLR

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N7 Rhumatologie : Syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter FLR

 

[419] 

Un jeune homme de 25 ans souffre d’une oligoarthrite touchant les genoux et les chevilles, 

apparue une semaine après une urétrite d’origine vénérienne. Son médecin lui prescrit un 

traitement par pénicilline G (10 millions dU. par jour pendant lojours) sans aucune efficacité. 

On évoque le diagnostic de syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter. 

 

Dans l’affection en cause, on trouve l’antigène HLA B27 dans environ: 

 A - 98 % des cas 

 B - 75 % des cas 

 C - 40 % des cas 

 D - 25 % des cas 

 E - 5 % des cas 

 [420] 

 

A l’origine de l’urétrite, on soupçonne une infection à chlamydia trachomatis. Pour confirmer cette étiologie, on procède à 

 A - Une culture de prélèvements urétraux 

 B - Une recherche d’anticorps anti-chlamydiae 

 C - Un examen en immunofluorescence du prélèvement urétral 

 D - Une hémoculture 

 E - Une culture du liquide articulaire 

 [421] 

 

En raison de sa maladie, le sujet risque plusieurs des complications suivantes. Lesquelles? 

 A - Arthropathie destructrice 

 B - Séquelles d'uvéite 

 C - Kératodermie palmo-plantaire 

 D - Calcanéïte 

 E - Spondylarthrite ankylosante 

 [422] 

 

Le traitement des arthrites réactionnelles fait appel en première intention: 

 A - Aux immunosuppresseurs 

 B - Aux anti-inflammatoires non stéroïdiens 

 C - Aux céphalosporines 

 D - A la colchicine 

 E - Aux corticoïdes 

 

Réponse : 

 [419] 

 : B 

Connaissance. 

 [420] 

 : B C 

Que de pièges! Le liquide articulaire est aseptique car il s’agit d’une arthrite “réactionnelle’ à un foyer infectieux à distance et le plus souvent guéri. 

 [421] 

 : B C D E 

L'uvéite est beaucoup moins fréquente que la conjonctivite dans cette affection mais elle est néanmoins possible ; à la différence d’une arthropathie destructrice, le pronostic fonctionnel est dominé par les rechutes douloureuses et invalidantes. 

 [422] 

 : B 

C’est même le seul traitement le plus souvent utilisé. Des corticoïdes locaux peuvent être utilisées en infiltration d’une arthrite ou d’une entésopathie rebelle

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2012-03-26T12:24:00+02:00

Dossier clinique N6 Rhumatologie : La goutte

Publié par Dr.Prosper

Dossier clinique N6 Rhumatologie : La goutte

 

Une femme de 66 ans souffre depuis une semaine dune douleur du genou gauche  d' apparition brutale et dhoraire nocturne. Il ny a pas d’antécédents articulaires. La malade est  traitée par le Furosemide (Lasilix®) 40 mg/jour pour hypertension artérielle.

A l’examen le  genou est gonflé, chaud, douloureux au palper et limité dans la flexion. Le reste de l’examen articulaire est normal. La tension artérielle est à 16-9 cm Hg. li n’y a pas de signe d’atteinte  viscérale. Le poids est de 50 kg pour 1,60 m et l’alimentation est équilibrée. 

La VS est à 100 mm à la 1ère heure. Le taux d’hémoglobine à 9 gIlOO ml, luricémie à 90 mg/l  (540 micromol/l) la créatininémie à 140 micromol/l, la calcémie à 120 mg/l (3 mmol/l), la  phosphorémie à 31 mg/l (1 mmol/l), la sidérémie est normale ainsi que la férritinémie.

La  radiographie des genoux montre des calcifications des ménisques et un genu varum. 

Quels sont les arguments pour la goutte? 

 A - Sensibilité à la colchicine 

 B - Traitement par le furosémide 

 C - Absence de tophus 

 D - Uricémie à 90 mg/l 

 E - Présence de cristaux d’urate de sodium dans le liquide synovial 

 [416] 

 

Quels sont les arguments pour la chondrocalcinose? 

 A - Liquide synovial mécanique 

 B - Il s’agit d’un sujet âgé 

 C - Présence de calcifications méniscales 

 D - Présence d’un genu varum 

 E - Présence de microcristaux de pyrophosphate de calcium dans le liquide synovial 

 [417] 

 

Quelles sont les causes ou facteurs prédisposants possibles de la 

chondrocalcinose de cette malade? 

 A - L’âge 

 B - Insuffisance rénale chronique 

 C - Hyperparathyroïdisme primitif 

 D - Hypercalcémie paranéoplasique 

 E - Hémochromatose 

 [418] 

 

Quels sont les arguments pour un adénome parathyroïdien à l’origine de la 

chondrocalcinose? 

 A - Hypercalcémie 

 B - Phosphorémie normale 

 C - Lithiase urinaire 

 D - Sidérémie normale 

 E - Echographie cervicale normale 

 

Réponse :

[415] 

 : A D E 

QCM discutable dans sa formulation. En général, les critères A et D sont évocateurs et rexamen du liquide articulaire fera le diagnostic. Mais le tableau présenté est peu évocateur malgré rhyperuricémie secondaire à l’insuffisance rénale et à la prise de furosémide. 

 [416] 

: B C E 

Le liquide est souvent puriforme. Les calcifications des fibrocartilages se retrouvent sur les poignets et la symphyse pubienne, ainsi quaux épaules, genoux... 

 [417] 

 : A C 

Il n’y a pas de signe d’hémochromatose, ni d’hypomagnésémie, ni d’hypophosphatasémie. Par contre, il existe une hypercalcémie nette et bien tolérée, donc chronique. La phosphorémie normale et inadaptée dans ce contexte s’explique par l’insuffisance rénale. 

 [418] 

 : A C 

La phosphorémie est normale en raison de l’IRC. Une échographie normale n’élimine pas le diagnostic d’adénome parathyroïdien qui est souvent petit et parfois ectopique. 

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2012-03-26T12:11:00+02:00

QCM Microbiologie Bactériologie Corrigé

Publié par Dr.Prosper

QCM Microbiologie Bactériologie Corrigé

 

 [91] 

 : C D 

 

 [92] 

 : A B c D E 

 

 [93] 

 : B C 

 

 [94] 

 

 [95] 

 : A 

 

 [96] 

 : C 

 

 [97] 

 : A 

 

 [98] 

 : C 

L’herpès circiné est une dermatophytie de la peau glabre réalisant une plaque érythémateuse à bordure nette, saillante, vésiculeuse caractéristique. Le micro-organisme le plus souvent en cause est microsporum canis. 

 [99] 

 : E 

 

 [100] 

 : D 

 

 [101] 

 : A C E 

 

 [102] 

 : A B C D 

 

 [103] 

 : C D 

 

 [104] 

 : D 

 

 [105] 

 : E 

 

 [106] 

 : E 

 

 [107] 

 : A 

 

 [108] 

 : C D 

 

 [109] 

 : E 

 

 [110] 

 : B 

 

 [111] 

 : A B C D 

 

 [112] 

 : A D 

 

 [113] 

 : A B E 

 

 [114] 

 : E 

 

 [115] 

 : C 

 

 [116] 

 : A 

 

 [117] 

 : C 

 

 [118] 

 : C 

 

 [119] 

 : E 

 

 [120] 

 : D 

 

 [121] 

 : A B C D E 

 

 [122] 

 : A C D 

 

 [123] 

 : A E 

 

 [124] 

 : A E 

 

 [125] 

 : C 

 

 [126] 

 : C 

 

 [127] 

 : B 

 

 [128] 

 : E 

 

 [129] 

 : A B 

 

 [130] 

 : A C D E 

 

 [131] 

 : A 

 

 [132] 

 : A B C 

 

 [133] 

 : D E 

 

 [134] 

 : C D 

 

 [135] 

 : B E 

 

 [136] 

 : D 

 

 [137] 

 : D 

 

 [138] 

 : B 

 

 [139] 

 : A B D E 

 

 [140] 

 : A B C D 

 

 [141] 

 : A C E 

 

 [142] 

 : B 

 

 [143] 

 : C 

 

 [144] 

 : B 

 

 [145] 

 : C 

 

 [146] 

 : C 

 

 [147] 

 : C D 

 

 [148] 

 : A C E 

 

 [149] 

 : B C E 

 

 [150] 

 : A B C D E 

 

 [151] 

 : A B D E 

 

 [152] 

 : A B D E 

 

 [153] 

 : A B C D 

 

 [154] 

 : D 

 

 [155] 

 : B 

 

 [156] 

 : E 

 

 [157] 

 : C 

 

 [158] 

 : A B 

 

 [159] 

 : A C D 

 

 [160] 

 : A C D 

 

 [161] 

 : B C E 

 

 [162] 

: B C E 

 

 [163] 

 : C D 

 

 [164] 

 :A C 

 

 [165] 

 :D 

 

 [166] 

 :B C D 

 

 [167] 

 :A C 

 

 [168] 

 : A B E 

 

 [169] 

 : A B C D E 

 

 [170] 

 : A B E 

 

 [171] 

 : B C 

 

 [172] 

 : C 

 

 [173] 

 : C 

 

 [174] 

 : D 

 

 [175] 

 : D 

 

 [176] 

 : B C 

 

 [177] 

 : A B C D E 

 

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